En cheminant le long des camins ramaders (chemin de passage des troupeaux) le promeneur découvrira des constructions en pierres sèches : les orris.
Ils sont souvent de petite dimension, la forme circulaire étant la plus fréquente en altitude. En pierres sèches, leurs toits sont formés d'une voûte et d'assises en surplomb dite "voûte en tas de charge" ou " encorbellement", sans clé de voûte et recouverts d'herbe assurant l'étanchéité.
Les orris ne sont pas les seuls témoins de l'activité agropastorale anciennes et intense : de nombreux cortals (enclos ouverts ou étables fermées), les murs de pierres sèches rythmant les courbes de niveau, les chemins muletiers régulièrement pavés dans les passages difficiles, les canaux destinés à l'irrigation... rendent encore hommage à la ténacité des hommes de la montagne.