Au tout début des années 1990, lassés de voir les produits de leurs élevages se “perdre” dans une commercialisation peu valorisante, un groupe d’éleveurs décide de retrouver le goût et la qualité de la viande élevée selon les méthodes traditionnelles des montagnes catalanes.

    “Un élevage en accord avec la nature”, “Le goût de la liberté”, “Un retour aux sources”... lorsqu’on on se penche sur la revue de presse ayant présidé au lancement de la Rosée des Pyrénées, c’est en ces termes que sont évoqués le mode d’élevage et la saveur de la viande produite.
    
    Très vite il est apparu que pour être reconnue, cette démarche devait être placée sous certification. Ce qui implique un cahier des charges précis, des contrôles permanents tant sur les exploitations que sur les estives et chez les distributeurs : la Rosée des Pyrénées doit toujours être accompagnée de son Certificat d’Origine précisant son identité et sa provenance.


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    Tous ceux qui ont participé à cette renaissance sont en droit d'être fiers de la pérennité et de la justesse de cette démarche : un élevage au plus près de la nature, qui a permis de traverser toutes les crises liées à la production, parfois irraisonnée, de la viande bovine et les aberrations que cela entraîné. L’épisode de l’ESB et ses conséquences dramatiques ont conforté le bien fondé de la démarche.
     
    La Rosée des Pyrénées, pionière il y a quinze ans est aujourd’hui “dans l’air du temps” si l’on se réfère aux interrogations qui se posent sur la qualité de notre alimentation. Rappelons que La Rosée des Pyrénées est un veau élevé avec sa mère, nourri exclusivement au lait maternel et à l'herbe des pâturages de montagne.
   
    Preuve, s’il en était besoin, que l’élevage respectueux des animaux, des hommes et de l’environnement a pleinement sa place dans le paysage agricole de notre département et, au-delà, de nos territoires européens.
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